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Apprendre à doser son insuline pour un diabétique

Ce n’est pertinemment pas évident de toujours vérifier en permanence ce que l’on avale, ce que l’on boit. Mais, malheureusement, les diabétiques sont contraints de le faire pour éviter de faire une crise, et pour rester en forme.
Rappelons que le diabète est l’une des maladies les plus dangereuses et tueuses au monde, elle dérègle le fonctionnement de tous les organes dans le corps, et donc affaiblit le patient. Lorsque le pancréas ne peut plus produire suffisamment d’insuline pour digérer les nutriments ingérés dans le corps, à savoir le sucre et le sel, le malade doit avoir recours à une injection d’insuline.

Comment doser son insuline selon le stade de son diabète ?

Effectivement, le diabète évolue selon deux stades, l’un, le malade ne prend de l’insuline que pour des circonstances momentanées, et l’autre, qui a besoin vital d’insuline.
L’insulinothérapie fonctionnelle consiste à déterminer exactement l’unité d’insuline que le patient a besoin. Le dosage en insuline est théoriquement comme suit :
–    Pour une injection basale, il faut 0,3 à 0,4 unités/ kg / jour. Le « kg » correspond au poids du patient.
–    Pour une injection rapide, pour 10 g de glucides, il faut 2 unités d’insuline au petit-déjeuner, 1 unité au déjeuner, et 1,5 au dîner.
Pour le diabète de type 2, plus chronique, le patient devra emmener avec lui une pompe à insuline qui délivre de l’insuline toutes les 3 minutes.
Ces dosages sont « standards », mais à chacun de doser l’insuline selon ses besoins.

Quels sont les risques d’un sous ou sur dosage ?

Un surdosage provoque une hypoglycémie et une insuffisance de tout genre (rénale, hépatocellulaire), tandis qu’un sous dosage entraîne des pics d’hyperglycémie.
Il faut équilibrer la dose d’insuline répartie dans la journée.